- La peinture a fait salon de thé !
Ambiance chaleureuse et conviviale à l’atelier ce samedi 1er
décembre : la peinture y faisait salon de thé. Les nombreux visiteurs
se sont régalés à dénicher qui la toile, qui l’aquarelle, qui l’image qui lui
titillait l’oeil avant de s’attabler pour grignoter en joyeuse compagnie !
Excellent pour le moral du peintre ! Merci à tous les participants et
rebelote l’année prochaine !
- LE PAON
En faisant la roue, cet oiseau,
Dont le pennage traîne à terre,
Apparaît encore plus beau,
Mais se découvre le derrière.
Apollinaire « Le bestiaire »
- Mythologies et étymologies : un président bling-bling…
Dans la famille bling-bling
Issue du vocabulaire hip hop, l’onomatopée «bling bling» désignait à l’origine le bruit que font les énormes chaînes et pendentifs en or qu’arborent certains rappeurs. Le principe esthétique est simple: plus ça brille, plus c’est imposant, mieux c’est. Ce signe extérieur de richesse revendiqué, assumé, exhibé, est apparu chez les rappeurs aux débuts des années 90. Il est revenu en force récemment avec la star planétaire du genre, le rappeur 50 Cents, qui adore faire scintiller sur ses pectoraux luisants et tatoués des kilos d’argenterie. La panoplie bling-bling s’inspire du code vestimentaire des proxénètes américains: fausses dents en or, verre à cognac gravés des initiales de leur propriétaire, manteau de fourrure (à poils longs et blancs de préférence). Par extension, ce look désigne aujourd’hui dans la mode tout ce qui flashe ou tout vêtement ou accessoire affublé d’un énorme logo. Loana était une précurseure de ce style. Britney Spears ou Paris Hilton ont fait beaucoup pour la cause. Cécilia, qu’on a souvent vue en Prada ou en Dior, était bling-bling. En revanche, Carla Bruni, avec son style très Saint-Germain, ne l’est pas du tout. Jusqu’à sa rencontre avec Nicolas Sarkozy?
Olivier Wicker dans « Libération » du 19 décembre 2007
- Bonne année, bons tableaux ? Bonne année c’est sûr !
Nouvelle année, nouvelle peinture ? Pas si sûr… Je viens de tester mes nouveaux jouets : de l’acrylique extrêmement épaisse, dont la texture s’apparente à celle de l’huile. Même sensation qu’avec l’huile, mais temps de séchage ultra court, propice à l’expression spontanée qu’anime ma légendaire impatience !
Rendez-vous régulièrement sur le site et soyez à l’affût du chef-d’oeuvre qui réjouira vos sens.
Bonne année pleine de couleurs à tous !
- Yenaura pas pour tout le monde…
Oyez, oyez ! Deux nouvelles toiles au répertoire de ce week-end.
Et un visiteur,connu des services de peinture, qui vient de réserver « Paysage mental au sud » après une bière drômoise savourée sur la terrasse à l’ambiance fort printanière.
J’ai insisté pour conserver la toile à l’atelier afin que ma chère conscrite qui joue du violoncelle et de la roulette pas très russe puisse apprécier ce tableau dans ses trois dimensions et, je l’espère, en dégotter un autre pour combler sa déception, potentielle, sinon évidente ! Promis ! Je vais peindre et peindre beaucoup en 2008 pour contenter les amateurs de couleur !
- L’année du Vert ? Vous ne croyez pas si bien dire…
Du vert, sous toute ses nuances, ses dégradés, du vert émeraude, du vert turquoise, du vert gazon, du vert sapin, du vert pomme, du vert confronté au bleu outremer mâtiné de bleu céruléum et d’une pointe de magenta, du vert qui anime le rouge des toits du Trièves, du vert comme fil rouge dans la mosaïque des quadrilatères à moisson, du vert pour laver le ciel et secouer la plastique de nos cerveaux formatés pour affirmer que le ciel est bleu… Mon oeil !
2008 l’année du vert ? Peut-être bien ! Il s’agit d’un grand format : 3 panneaux de 30 x 90 cm. Je vous le montre dans la galerie du blog très bientôt…
- Comment naît l’inspiration ? L’exemple de Nicolas de Staël (les footballeurs)
D’où vient l’inspiration ? Celà peut varier beaucoup d’un artiste à l’autre. De même, un artiste est susceptible d’être visité par l’inspiration sous des formes très diverses.
Ainsi l’inspiration peut se manifester comme la réminiscence d’un évènement passé plus ou moins éloigné : voyage, rencontre, spectacle, etc..Elle peut aussi se manifester de manière fulgurante, exigeant du peintre une expression, une interprétation urgente, immédiate, puissante. En voici d’ailleurs une illustration tirée du catalogue de l’exposition Nicolas de Staël organisée au Centre Pompidou du 12 mars au 30 juin 2003.
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« Un évènement décisif se produit. Le 26 mars, Staël et son épouse assistent en nocturne au match France-Suède au Parc des Princes. C’est une révélation. Dans l’obscurité, sous la lumière des projecteurs, le mouvement des footballeurs et les couleurs des maillots prennent un relief saississant. Sitôt rentré à l’atelier, le peintre se lance dans une série de petits formats aux couleurs vives, ouverts de touches animées. Autant d’études réalisées dans la ferveur du moment, dans l’espoir de redonner vie à ses impressions. Il pose au couteau des blocs de blanc, bleu, rouge, il brosse à la va-vite pour fixer son souvenir. Quelques jours plus tard, son enthousiasme n’a pas faibli. « Entre ciel et terre, sur l’herbe rouge ou bleue, une tonne de muscles voltige en plein oubli de soi avec toute la présence que cela requiert en toute invraisemblance.Quelle joie !… » (Nicolas de Staël à René Char) »
- Panne sèche.
Un tableau recouvert, un autre en sursis… L’inspiration s’essouffle. A l’inverse des cours du pétrole, elle plonge, et le plein serait à renouveler ! Encore faudrait-il fixer une unité de mesure et, d’ailleurs, l’inspiration est-elle quantifiable ? Quelle unité pour l’évaluer ? Nombre de tubes de couleur consommés sur le trimestre ? Surface de toile peinte ? Rythme cardiaque du visiteur devant une toile… Au fait, ça s’achète où l’inspiration ?
- Les toiles d’Eme au Genevrey de Vif
Rendez-vous dimanche 7 septembre au Genevrey de Vif. Vous aurez l’occasion de découvrir quelques toiles de votre serviteur dans l’ancienne école du hameau. Convivialité garantie !
- Crise toujours, tu m’intéresses…

Au cas où vous ne le sauriez pas, c’est la crise… quelle crise ? Ben la crise actuelle, celle qui fait suite à la précédente et qui précède la prochaine.. Puisque c’est la crise, économie de crise oblige, ce sera économie de moyens dans ma pratique artistique, ce qui entraîne fatalement et fort heureusement, créativité décuplée, na ! Ah chère crise ! Ton engrenage est vicieux mais il fait tourner de fait l’engrenage de la créativité en sens inverse, dans le sens vertueux, celui qui nous contraint à explorer d’autres voies, à se rapprocher de l’essentiel : je délaisse un peu la toile pour retrouver le support papier, l’acrylique accompagne mon plaisir de peindre… Oui, j’ai retrouvé du plaisir dans la peinture, merci la crise !
- Village chartrousin…
Mon interprétation d’une photo toute douce et ensoleillée réalisée par Véronique, scrappeuse, randonneuse…et photographe ! Je vous encourage à faire un détour par son blog : http://vero2202.canalblog.com/
- Du 18 au 26 avril 2009 Eme expose au 15ème salon des Artistes à Saint-Marcellin

L’invité d’honneur de ce salon est le peintre Georges Coulomb.
« Installé à Port de Bouc, près de Martigues, il peint la couleur ! « Même si en Provence, elles sont écrasées par la lumière du soleil, elles existent et j’éprouve le besoin de les accentuer.» Van Gogh, Gaughin, Matisse, Toulouse-Lautrec, Ambrogiani… les références sont explicites : « j’ai vécu au milieu des vergers, vignobles, olivades et fenaisons »…Sculpteur à l’origine, il est venu à la peinture… forcément. L’oeil du peintre voit de l’autre côté de la porte ou de la fenêtre de l’atelier. L’exubérance de la nature provençale s’est imposée, porte ouverte sur d’autres régions, sur le monde enfin. Le Japon notamment où il est allé souvent, peignant des geishas « à pleines mains, à pleins pinceaux », avec la même fougue et sensibilité que celles suscitées par les fleurs et les paysages du Sud.
Georges Coulomb sera présent lors du vernissage le 17, ainsi que les samedi et dimanche après-midi 18 & 19 avril. Son ami de 30 ans ; Henri-Jean Finet, découvreur d’artistes, sera là également. Et ce sont plus de 30 artistes qui vont exposer sur ce thème à l’Espace St Laurent : de vivifiants courants d’air en perspective ! »*
* edito municipalité St Marcellin.
Thème imposé : portes et fenêtres… plein de courants d’air en effet…
Pour en voir davantage sur G. Coulomb
http://www.galerie-porteheureuse.com/les_artistes.php?page=2
- Séraphine de Senlis

Si vous ne l’avez déjà vu, courez voir le très beau film de Martin Provost avec une Yolande Moreau magistrale et bouleversante dans son interprétation de la peu connue mais reconnue Séraphine Louis, peintre de ses impressions puisées dans la nature et ailleurs… De l’art qualifié de « naïf » à l’époque, qu’on définirait aujourd’hui comme art « brut » dans le sens d’expression, interprétation d’autodidacte, impérieusement dictée par les sens, l’urgence… quelle émotion !
- Migration
Changement de vie, changement d’environnement, changement d’atelier… Déménagement oblige, l’atelier se vide peu à peu, les toiles et le chevalet migrent par dessus la montagne… Vers un espace plus restreint comme challenge à relever pour créer toujours petits et grands formats… Pourvu que l’inspiration ne se perde pas en route !
- Art, comme dans bizart, dortoart, retart, panart, plumart…
…et puis chauffart, dare-dart, bazart, tartart, rencart, traquenart…

Mes mondes 25X75 acrylique sur toile.
Rêve de campagne 20X20 acrylique sur toile.
- Rendez-vous à Fêt’arts dimanche 5 septembre !
C’est à Vif, au Genevrey exactement : j’y serai parmi d’autres artistes et artisans d’art. A partir de 11h, venez vous balader dans ce charmant hameau dont l’église romane vaut le détour entre autres gourmandises…
- Goûter à l’atelier, samedi 4 décembre ! Edition spéciale !
Exceptionnellement, le désormais traditionnel « Goûter à l’atelier » aura lieu à la Galerie ALTER-ART ,75 rue Saint-Laurent à Grenoble.
Je vous convie au goûter du 4 décembre à l’adresse indiquée sur le carton d’invitation ci-dessus. L’expo est collective, vous pourrez donc découvrir et peut-être apprécier d’autres artistes, mais le 4 DECEMBRE sera focalisé sur EME et vous serez accueillis comme à l’atelier.
Donc, seul mot d’ordre : « VIENDEZ MA BANDE ! Venez avec qui vous voulez, embrassez qui vous voudrez ! »
Production de novembre…
A table. 10X15. Acrylique papier
Copains. 10X15. Acrylique papier
Mon Porquerolles. 10X15. Acrylique papier.

Vieux copains. 10X15. Acrylique papier.
Café breton. 20X20. Acrylique carton.
Avant les vacances…2 p’tits tableaux et puis s’en vont…
My campagne1. 16×21 acrylique sur papier marouflé sur toile.
My campagne 2. 17×23 acrylique sur papier marouflé sur toile.
Suite estivale…
Belledonne 5. 20X50. Acrylique sur papier marouflé sur toile.

Attablés. 20X30. Acrylique sur papier marouflé sur toile.

Belledonne 6. 20X50. Acrylique sur papier marouflé sur toile.
Tournée…des bars…
Bar de la Gare. Acrylique papier marouflé sur toile. 30X30.
Acrylique papier marouflé sur toile. 36X24.
Trois peintures.
Bonne compagnie. Acrylique sur papier marouflé sur toile.20×20
Boulistes ! Acrylique sur papier marouflé sur toile.20×20
Deux amies. Acrylique sur papier marouflé sur toile.20×20































































































